
La désolation à Gaza
Les israéliens se sont retirés laissant derrière eux des champs de ruines et des corps. Les témoignages des habitants de Gaza sont déchirants et les médias occidentaux se rendent enfin compte que ce que l’on voyait sur Al-Jazeera n’était pas du cinéma gazaoui ou de la propagande du Hamas.
Car pendant que les journalistes occidentaux dans leur grande majorité restaient à Sderot couvrir les quelques pétards qui tombaient sur cette ville, ou observaient de loin des colonnes de fumée monter de la bande de Gaza, pendant ce temps-là d’autres étaient au plus près de l’action et rapportaient tous les jours ce qui se passait à Gaza. Point n’est besoin de se demander si leur version était la vérité car la vérité était apparente, criante et tragique.Cette agression israelienne sur Gaza, et la manière dont des soldats se sont attaqués aux civils palestiniens est et restera une honte de plus inscrite sur les armes israéliennes. Le mythe de la “pureté des armes” a volé en éclats. Est-ce bien surprenant de la part de cette armée ?
A son tableau du déshonneur, on compte Sabra et Chatila, Quana (par deux fois en 1996 et 2006), Jenine et pour la Nième fois Gaza.
Rien ne fut épargné à cette petite bande de terre: le bombardement d’écoles de l’ONU, d’hôpitaux bondés de réfugiés civils, l’usage d’obus de munitions interdites en milieu urbain et la disproportion de la riposte de Tsahal par rapport aux tirs de “missiles” invoqués pour la justifier. Au lendemain de la suspension unilatérale des combats par Israel, Amnesty International a accusé Israël de crimes de guerre en qualifiant d’“illégal et sans discernement” l’usage de munitions au phosphore blanc dans des zones densément peuplées de Gaza.
Le comprendront-ils un jour ces israélines ? Ce plomb durci ne fait que tremper les volontés: “Pourquoi, pourquoi ?”, répète Nabayia. “Il n’y avait pas de résistance, pas de combattants, pas d’armes. Quel est notre crime ? Quelle faute avons nous commise ? Que le monde entier réponde à cette question. Il ne peut plus y avoir de paix avec Israël. Mon prochain fils, je vais l’éduquer pour être un moudjahid, pour qu’il venge tous ces enfants, tous ces morts”.







Dear Sir or Madam,
I am a member of Amnesty International in Germany and I’m involved in the group 1117 in Göttingen (http://www.amnesty-goettingen.de/1117/html/gruppe_1117.html).
We are going to organize a course of lectures about right and justice in the Middle East conflict and the work of the human rights organization HaMoked (http://www.hamoked.org/).
My question is if we are allowed to use the Picture “Looking at the destruction” (http://www.alternativenews.org/images/stories/woman_in_gaza.jpg) from your website to design placards and flyers with it.
I will be very glad if we can use the picture for these purposes.
Yours sincerely,
Moritz Köster.
P.S.: I already wrote you concerning the picture but maybe my email account treated your answer as a spammail. I’m sorry for this and would be glad if you answer me again.
Comment par Moritz Koester — 6 août 2009 @ 09:46
Hi,
You were right. Your comment was in the spam box.
This picture is not mine. I found it on the net and it was under creative commons licence, so I used it.
All the best to your projects
Annouss
Comment par Annouss — 6 août 2009 @ 11:33