Le blog d’Annouss

30 juin 2009

Steeve is back

Classé dans : Economie, Made in US — Annouss @ 09:23
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Apple JobsSteve Jobs, le patron emblématique d’Apple est de retour au travail. Le co-fondateur de la firme à la pomme «vient à Apple quelques jours par semaine et travaille de chez lui le reste du temps», a indiqué Steve Dowling, un porte-parole. «Nous sommes contents de le voir revenir» a-t-il ajouté. Jobs avait déjà manifesté son retour via un communiqué sur le succès de la dernière version de l’iPhone, le 22 juin.

Cette annonce coïncide avec le terme du congé maladie de Steve Jobs, qu’il avait annoncé en janvier dernier, quelques jours après le traditionnel salon Macworld. L’année dernière, la forte perte de poids de Jobs avait soulevé des inquiétudes sur sa santé. Un peu avant le Macworld, Steve Jobs affirmait qu’il souffrait d’un «désequilibre hormonal». Après le salon, il mettait fin aux rumeurs et annonçait un congé de 5 mois, expliquant que ses problèmes de santé étaient «plus complexes» qu’il ne pensait.

Durant cette période, c’est Tim Cook, directeur des opérations, qui a assuré la gestion de l’entreprise. Et Apple n’a pas arrêté d’innover pour autant. La société a dévoilé son nouvel iPhone, entre autres mises à jour de sa gamme de iMac, de MacBook Pro et d’un projet d’iPod à commandes vocales. L’absence de Jobs, qui a été derrière tous les succès de l’entreprise ces dernières années, n’a également pas dissuadé les investisseurs puisque l’action Apple a grimpé de 65% depuis le jour de son départ en congé.

Apple stocks

30 avril 2009

Un troisième low-cost aterrit au Maroc

Classé dans : Economie, Maroc — Annouss @ 11:29

lowcostAir Arabia Maroc, un opérateur aérien low cost, créé par la compagnie Air Arabia en partenariat avec Regional Airlines et la banque bahreïnie Ithmar, a été  lancé mercredi à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca, selon une information de la MAP.

Lors d’une cérémonie organisée à cette occasion, le ministre  marocian de l’Equipement et du Transport, M. Karim Ghellab, et le  président du conseil d’administration de Air Arabia Maroc, M. Mohamed Hassan Ben Saleh, ont signé l’agrément officiel autorisant l’exploitation de cette compagnie au Maroc.

Le vol inaugural d’Air Arabia Maroc, basée à l’aéroport  international Mohammed V de Casablanca, reliera le (Lire la suite…)

24 mars 2009

Le Club 405: pas très recommandé d’être IN …

Classé dans : Economie, Made in US — Annouss @ 10:26
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crise-terre-en-lambeaux11La crise économique mondiale n’a pas fini de faire des dégâts. Aux Etats-Unis, où tout a démarré, chaque jour appporte son lot de mauvaises nouvelles voire son contingent de licenciés. En ces temps difficiles, des chômeurs échangent et témoignent sur les blogs, pour apprendre à rebondir ou à survivre.

Méfiez-vous, personne n’est vraiment à l’abri. Above the Law est un blog juridique ou “Legal tabloïd” créé pour donner toutes sortes d’infos et de potins sur le monde des avocats et des spécialistes du droit. Mais dans le contexte actuel, il est surtout question de licenciements dans l’univers impitoyable des grands cabinets. On peut suivre les Notes from the breadline qui peut se traduire par “Notes de la soupe populaire”, une chronique tenue par une ancienne avocate new-yorkaise désormais sur le carreau. Elle raconte (Lire la suite…)

26 février 2009

Le Top100 arabo-musulman

oil_barrel_dollar_symbolLe DinarStandard™, un cabinet d’intelligence économique, vient de publier via son journal en ligne DinarStandard.com le dernier classement du Top 100 des entreprises arabo-musulmanes. Le classement nommé DS100 en est à sa cinquième édition. Il se fait selon le chiffre d’affaires (CA) des entreprises arabo-muslmanes. Il a atteint un total global de 1213 milliards de dollars toutes entreprises confondus et a progressé de 12,3% par rapport à l’année précédente faisant un chouiya mieux que le Fortune 100 global company qui lui a progressé de 12%.

Première chose qui saute aux yeux: les leaders de ce classement sont des compagnies pétrolières. Sur les dix sept entreprises en top de liste, une seule, la Koc Holding AS, n’est pas une entreprise pétrolière. Et alors que sur ce classement, les entreprises pétrolières sont au nombre de 21, elles représentent 64% du CA global du classement.

Deuxième chose. Si l’on caompare les deux derniers classements, on remarque que les progressions les plus importantes concernent le secteur des matières premières et des matières alimentaires. Rien d’étonnant à cela vu que ce sont les deux secteurs qui ont connu le plus de “stress” dans le monde ces dernières années. La progression la plus lente, 12% seulement au lieu de 77% l’année précédente, a été enregistrée dans le secteur de (Lire la suite…)

25 février 2009

Chers actionnaires: Un nouveau monde vous appelle !

Classé dans : Economie, Maroc — Annouss @ 01:26
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IAM se taille la part du lion sur le marché du mobile, de l'internet et du fixe

IAM leader sur le mobile, l'internet et le fixe

Récemment en France, un débat suscité par l’Élysée fait de plus en plus couler de l’encre. Il s’agit de la fameuse règle des trois tiers. M. Sarkozy, président de son État, aimerait que chaque entreprise qui fasse du profit distribuer ces profits pour un tiers en R&D, un tiers pour les salariés sous forme d’intéressements et primes et enfin un tiers pour les actionnaires. A ma connaissance seule Dassault, parmi les entreprises françaises les plus importantes, applique cette règle.

Au Maroc les choses se passent autrement. On distribue les trois tiers aux … actionnaires. Ainsi dans son rapport de résultats 2008 présenté le 24 février, IAM fait état d’une hausse de son résultat 2008 grâce au développement de la téléphonie mobile et annonce vouloir distribuer la totalité de ses résultats à ses actionnaires. Ceux-ci vont recevoir 10,83 dirhams par action. Les gagnants sont Vivendi à 53%, l’État marocain à 30% et les divers autres actionnaires à 17%. Comme on dit au Maroc: bessa77a !

IAM fait également état d’un résultat opérationnel de 13,9 milliards de dirhams en hausse de 13,5% pour un chiffre d’affaires accru de 7,2% à 29,5 milliards de dirhams. Le résultat net part du groupe est en augmentation de 18,5% à 9,5 milliards de dirhams. Pour l’exercice 2009, IAM vise un chiffre d’affaires en hausse de plus de 3% et le maintien de sa marge d’exploitation à 47%.

Au niveau boursier, la valeur d’IAM a pris le 24 février 3,51% sur la bourse de Casablanca et 4,74% sur la bourse de Paris. Dommage que mon portefeuille boursier ne soit que virtuel car avec la plus-value, j’aurais pu me payer le dernier Macbook.

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24 février 2009

Sauvez le monde !

Faites l'Obama et distribuez un billion de dollars

Faites l'Obama et distribuez un billion de dollars

Depuis que la crise a éclaté je m’attendais à voire un jeu sur Internet pour jouer au gestionnaire de crise. Jusqu’à présent ce n’était que des jeux qui s’appliquaient à donner le maximum de claques aux banquiers et autres responsables du “big mess”.

Et bien vous pouvez à présent jouer à l’Obama avec un billion de dollars en poche afin de sauver l’économie. Je viens de découvrir ce jeu en ligne par une petite info sur i>Télé. Vous avez le choix entre re-financer les particuliers en détresse afin de sauver leurs maisons ou bien de sauver les institutions financières ou encore d’investir dans le système de santé ou le programme de recherche pour des batteries environnementales !

Enjoy !

Play Games at AddictingGames

6 février 2009

Le Maroc entre la crise et la baraka

closed La crise de-ci, la crise de-là. Sur les infos du matin et sur celles du soir. Les emplois supprimés, les recrutements retardés. Qu’en est-il du Maroc ? Sommes-nous à l’abri de cette crise ? Si l’on se réfère au chœur de nos responsables gouvernementaux, très volontariste, ceux-ci disent que : “Nous pouvons très bien rebondir et tirer bénéfice de la crise !”. Je veux bien, mais …

Un bref état des lieux s’impose. Et pour cela, rien de plus parlant que les chiffres. (Lire la suite…)

30 janvier 2009

Gaza s’invite à Davos

Classé dans : D'ici et d'ailleurs, Economie, Géopolitique — Annouss @ 02:23

Le Premier Ministre Recep Teeb Erdogan a claqué la porte de Davos. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a laissé éclater sa colère jeudi au cours d’un débat sur Gaza à Davos, quittant un débat public en reprochant aux organisateurs de l’empêcher de parler après une longue intervention du président israélien Shimon Peres.

“Je ne pense pas que je reviendrai à Davos”, a lancé M. Erdogan en quittant l’estrade où figuraient également le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa, un geste rarissime dans l’enceinte très select du Forum économique mondial (WEF).

Le dirigeant turc souhaitait répondre à un plaidoyer enflammé de M. Peres, assis à côté de lui, sur l’intervention israélienne à Gaza, mais le journaliste qui animait la rencontre l’a interrompu avec insistance pour lui signaler que le débat était terminé.

Passant outre le refus de l’animateur, M. Erdogan a pris la parole après M. Peres pour reprocher au public d’avoir applaudi l’intervention du président israélien.

“Je trouve très triste que des gens applaudissent parce que beaucoup de gens sont morts. Je pense qu’ils ont tort d’applaudir des actions qui ont tué des gens”, a-t-il dit faisant allusion à Gaza, thème du débat.

29 janvier 2009

L’Homme de Davos: Espèce en voie de disparition ?

Classé dans : D'ici et d'ailleurs, Economie — Annouss @ 23:37

world-economic-forum1Est-ce la fin de l’“homme de Davos” ? La récession la plus grave de l’après-guerre vient de détruire un mythe qui, pendant des décennies, a focalisé les attentions : l’élite supranationale qui a tracé les destinées de l’économie globale. On l’avait baptisée Superclasse ou les Maîtres de l’Univers. C’est le politologue Samuel Huntington qui avait forgé l’expression “homme de Davos”, du nom du rendez-vous obligatoire de l’establishment capitaliste, réuni à la fin de chaque mois de janvier dans les montagnes suisses des Grisons. L’“homme de Davos” semblait évoquer une mutation anthropologique, une nouvelle classe dirigeante affranchie des conditionnements nationaux, plus puissante que les gouvernements, liée par de denses intérêts communs, fidèles à la pensée unique néolibérale. Chaque année, on venait discuter en ce lieu des derniers défis économico-financiers. Les débats entre VIP dessinaient la tendance, dictaient l’agenda de la gouvernance globale. (Lire la suite…)

20 janvier 2009

Le Maroc et l’économie de rente

Classé dans : Economie, Maroc, Marocanités — Annouss @ 16:39
La rente s'oppose au mérite

La rente s'oppose au mérite

En voilà une tribune telle que je les aime. Information, analyse et position. Dans la dernière livraison en ligne du magazine Tel Quel, Najib Akesbi, économiste de son état, nous livre une analyse relative à la prolongation de l’exonération d’impôt sur les revenus agricoles.

Une décision qui remet sur la table le fait de savoir si le Maroc est prêt à sortir de l’économie de rente. En effet, comment peut-on logiquement penser qu’un opérateur économique ayant des avantages bien établis, uniquement basés sur des privilèges, puissent penser à innover ou à proposer des produits compétitifs ? Etait-ce la bonne décision à prendre pour le secteur agricole ?

Le secteur agricole est déjà frappé par la désertification et des périodes de sécheresses de plus en plus fréquentes et de plus en plus longues entre autres problèmes. Il emploie plus du tiers de la population active, représente 15% du PIB mais “ne contribue  quasiment guère aux ressources publiques, alors que la participation demandée à d’autres peut être conséquente” rapporte N. Akesbi dans son article. Une telle décision va à l’encontre des règles de bonne gouvernance, elle installe encore plus l’économie de rente qui est en opposition à l’économie du mérite et de la concurrence non faussée. L’économie de rente fait également mauvais ménage avec la prise de risque et l’esprit d’entreprise.

Hors le fait de s’interroger sur la pertinence économique et sociale d’une telle mesure, N. Akesbi le dit clairement:

“il n’est pas sain pour la monarchie de s’impliquer à ce point et de cette manière dans des “affaires courantes” comme celles de la fiscalité. Cela l’est d’autant moins quand, par ailleurs, chacun sait que les “domaines royaux” matérialisent précisément ce modèle des “grandes exploitations agricoles” qu’il n’est ni juste ni efficace d’exonérer depuis si longtemps de toute contribution conséquente aux charges publiques. Honnêtement, qui peut empêcher le commun des citoyens de penser au conflit d’intérêts ? Qui peut prétendre qu’on est là dans un modèle de gouvernance exemplaire ? Qui, au fond de lui-même, ne reste pas convaincu que le sous-développement de ce pays est d’abord celui de son système politique ?”

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